NOVEMBRE

Un tableau , trois ambiances

Des conseils pour vous inspirer, faites entrer nos tableaux chez vous, et accordez les à votre intérieur, afin de donner de la singularité à vos piéces et une touche d’émotion.
Autour du tableau de Renaud Barse L’Hourloupe trois ambiances différentes.

 

 

Une ambiance naturelle:

C’est la déclinaison de l'esprit champêtre, tout en simplicité et en authenticité, la décoration naturelle - ou minimalisme naturel - fait la part belle aux bois clairs, aux matières brutes et naturelles. Cette atmosphère discréte permet donc au tableau d’apparaitre comme une pièce maîtresse de votre intérieur.

 

Une ambiance vintage

 

 

 

Une ambiance vintage:

Avec du mobilier vintage, on cherche à se démarquer, à donner une seconde vie aux choses. Voici donc un cadre unique et idéal pour mettre en valeur une peinture et l’adapté à vos goûts !

 

Une ambiance ethnique

 

 

 

Une ambiance ethnique:

L’ethnique c’est une invitation au voyage vers des horizons lointains ! La maison devient source d’inspiration et permet de s’évader tout en restant chez soi… Mais l’ethnic c’est avant tout un art de vivre, une envie de découvrir les savoirs-faire et cultures du monde pour n’en garder que le meilleur et le vivre au quotidien! Osez donc mélanger les styles et accrochez votre tableau dans un univers où sa singularité ne sera que magnifiée.

 

On a rencontré Abelle Sauvat, peintre chez Première Oeuvre

Quelle est l'inspiration de votre travail?

La genèse de mon «  obsession  » des Arbres , est née d'un choc émotionnel très fort , provoqué par
la confrontation d'un souvenir mi réel, mi fantasmé, et la réalité d'un lieu .                            

Quel en a été l'événement déclencheur?

Je m'explique , lors de mon premier séjour en Allemagne en novembre 1984, j'ai d'abord été submergée par le lyrisme du paysage, c'était la saison des crues où seul le ruban noir de la route marquait la terre ferme , l'eau noyait le paysage , seuls les troncs blancs des bouleaux et d'autres arbres émergeaient,se reflétant parfaitement dans l'eau.
Un panneau indiquait  » Sandbostel  » , nom d'un village dans lequel existait un camp où mon père venu avec d'autres, d'un camp de concentration situé au nord de Hambourg , fût libéré. L'image des troncs blancs  , gris et bruns, nobles et si minces s'est alors superposée à celles de ces hommes venus de l'enfer.

Quelle est l'importance de la couleur dans votre travail?

Les tons que j'utilisent de façon récurrentes tournent autour de cette vision fondatrice , les blancs de toutes sortes, les gris variés , les terres , les noirs. J'aime aussi rendre les couleurs vibrantes et fortes de cet univers de tourbières gorgées d'eau, la présence de cette eau exacerbe les teintes .

Comment évolue votre travail?

Le fantasme développé autour de ce lieu est le moteur de la conciliation, entre abstraction et narration , le fond guide la forme qui demeure évoquée ,restant à la frontière entre réalité et abstraction.

Comment définiriez vous le lien entre abstraction et narration, est-ce qu'il y'a des choses qui vous échappent encore et que vous cherchez à capter?

Tout m'échappe  ! La peinture me fait penser à une sorte d'écriture automatique, le projet est ferme
mais «   l'histoire  » qui court dans ma tête fait dériver le projet , j'ai souvent le sentiment de perdre
l'intention et je suis souvent insatisfaite pour cette raison, heureusement la technique permet de
retrouver une sorte de maîtrise.

 

La Maison du Pastel

La plus ancienne fabrique de pastels au monde renaît sous l’impulsion d’Isabelle Roché et Margaret Zayer, avec une production artisanale des pastels Roché et une gamme étendue à plus de 1000 nuances de couleurs.
Fabriqués en petites quantités, les pastels Roché sont roulés individuellement à la main, afin de leur donner une forme utile à la fois pour des œuvres audacieuses et du travail de détail. Fabriqués avec des pigments d’une résistance à la lumière exceptionnelle et un minimum de liant, les pastels possèdent une texture particulière qui leur permet de parfaitement adhérer à de nombreux supports, et des couleurs d’une intensité et d’une clarté remarquables.
Du 18e siécle à nos jours cette maison a toujours accompagnée les artistes de Quentin de la Tour ou Chardin à Degas et Serge Poliakoff ou de nos jours Sam Szafran.
A voir sur notre site le travail d’Yvonne Sabelète qui travail le pastel.

La Maison du Pastel : 20 rue Rambuteau ( 3e ): www.lamaisondupastel.com. Elle est ouverte le jeudi de 14 h à18 h ou sur rendez-vous.

 

Une nouvelle artiste à la galerie: Christelle Sauzet

Pour Christelle Sauzet, sa série de dessins « histoires naturelles » est comme un hymne à  la vie et exprime sa fascination pour le vivant.

Tel un acte religieux, elle sélectionne des images, les découpe, les transforme, les colle, les fais disparaître sous une couche de papier Japon, comme un rituel, elle recouvre,  protège,  sacralise,  conserve et immortalise.

Ses arbres, ses branches, ou ses fleurs prennent racine dans chaque être. Né de ce monde organique, le règne végétal s’exprime. Il puise son énergie dans nos corps. Nous participons à son épanouissement.

Dans ce monde mystérieux, la vie circule, même l’invisible reste présent.

Le cycle perpétuel de la vie est là, vénéré et protégé.

 

Agnès Desplaces: MAC 2000 du 24 au 27 Novembre 2016


Agnès Desplaces expose ses toiles au Salon Mac 2000 et voici ce qu’un collectionneur écrit de son travail :
« Agnès Desplaces peint des silhouettes de personnages, des têtes ou des bustes, sans qu’il soit toujours possible de décider si le sujet nous regarde ou nous tourne le dos. Elle affectionne les formats carrés et une palette économe en couleurs. Dans son travail, il est question de masquage ou d’effacement, que ce soit par un jeu de barreaudage ou par une lente dissolution en halo de la forme dans le fond. Tout semble figé, comme s’il s’agissait d’une empreinte, dans un instant insaisissable, suspendu entre présent et passé. Agnès Desplaces nous invite à suspendre le temps, à nous en abstraire, à laisser nos soucis de côté, à nous arrêter et à nous poser, à mettre de côté nos facultés intellectuelles pour observer, sans préjugés, et laisser libre cours à notre sensibilité. Le flux temporel se mue alors en humanité. On pense à la réplique de Gurnemanz dans le premier acte du Parsifal de Wagner : « Ici le temps se mue en espace. »

                                Louis DOUCET